9ème régiment du génie : Différence entre versions

De insignes du génie
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(Filiation et modèles)
(Homologation)
 
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En 1914
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Le 9ème RG est créé le 1er mai 1914 à Verdun. Il fournira 37 compagnies autonomes Il sera reconstitué après guerre en 1919 à Metz. Il sera alors dissous en 1929.
  
Le Bataillon n°19 avait été créé le 1er mai 1914 à Hussein-Dey, formé par l’ex 26° Bataillon.
+
'''armistice'''
  
Composition à la création : E M & S H stationne à Hussein-Dey Cie 19/1 Sapeurs Mineurs, stationne à Hussein-Dey Cie 19/2 Sapeurs Mineurs, stationne à Hussein-Dey Cie 19/3 Sapeurs Mineurs, stationne à Hussein-Dey Cie 19/4 Sapeurs Télégraphistes, stationne à Hussein-Dey Cie 19/5 stationne à Hussein-Dey Cie de Sapeurs de Chemins de Fer
+
Le 9° Bataillon du Génie de l’Armée d’Armistice est créé le 1 août 1940. Il est rattaché à la 13° Région Militaire du 01/08/1940 au 20/11/1942, et le bataillon porte le numéro 13 au mois de juillet 1940, puis à partir du 1er août, le numéro 9. Il s'installe à Roanne, caserne Combes. Son école des ponts est sur la commune du Perreux.
  
En 1919
+
N'existant pas avant guerre il recevra la garde du drapeau du 15ème RG de Toul.
  
Regroupement à Hussein-Dey après que ses compagnies eussent, à peu près toutes, participé à la guerre de 1914 – 1918. C’étaient les compagnies 19/1, 19/2, 19/3, 19/14, 19/16, 19/31, 19/32, 19/33, 19/52, 19/101, 19/111, 19/112. En fin d'année il compte : Six compagnies à Alger, Quatre compagnies au Levant,
+
Il est composé de quatre compagnies dont deux compagnies mises sur pied par le bataillon ( provenant de la Cie de sapeurs mineurs 133/1 et d'une autre unité issue d'une division de cavalerie) et deux compagnies de travaux de voies ferrées. Ces dernières sont destinées à la réalisation de travaux en zone occupée dès le second semestre 1940. Il s'agit des compagnies 9/11, qui est l'ex 531e Cie de S.C.F, et 9/12. Elles vont remettre en état les infrastructures du département de la Nièvre, de l'Aisne et des Ardennes. Elles cantonnent alors à Sedan et Mohon.
  
 +
Entre autres tâches, le bataillon est chargé d'expérimentations diverses. La plus connue qui nous soit parvenue est le QBD. Ce Quai en Bout Démontable est utilisé jusqu'à la fin des années 1990. La mise en œuvre en était assez régulièrement confiée aux jeunes lieutenants ayant fraîchement achevé leur scolarité.
  
En 1923
+
Le bataillon est dissous le 27 novembre 1942 lorsque les forces allemandes envahissent la zone libre.  
Dissolution du 19° B.G. il donne naissance au 32° bataillon de sapeur mineurs et 45° bataillon Mixte.
 
  
+
Si les compagnies de sapeurs mineurs sont dissoutes, les compagnies de voies ferrées sont maintenues.
En 1935
 
Le 19° Régiment du Génie est créé le 16 octobre 1935 avec les 32° et 45° bataillons du Génie qui avaient été constitués par dissolution du 19° bataillon en 1923.  
 
  
mobilisation
+
En février 1944, les bombardements alliés ont pour objectif les infrastructures logistiques en Normandie, en région parisienne et en Picardie. Les nœuds ferroviaires de Rennes sont bombardés. La compagnie 9/11 est chargée d'une partie des travaux avec la compagnie 1/12.
En 1939 le 19° RG est dissous pour créer le Dépôt de Guerre n° 19 le 3 septembre 1939. il forme les 81°, 82°, 85°, 87°BG.  
 
  
En 1940, le 19° est le régiment d’Afrique du Nord. Il est reformé le 1 septembre 1940 pour fournir des compagnies aux diverses grandes unités mobilisées sur le territoire de la 19° région.  
+
La 9/12 est fortement sollicitée depuis le mois d'avril 1944. En mai, la compagnie est bombardée par l'aviation alliée en gare d'Oissel. De Mézidon (14) à Aulnoye (59), ses chantiers la mènent sur Longueau, Versailles et Trappes.
  
la seconde guerre mondiale
+
En novembre 44, la 9/11 deviendra Cie 5/5 et la 9/12 deviendra 5/9.
  
Faisant partie de l'armée d'armistice, le 19ème RG rejoint les unités alliées après le débarquement en Afrique du Nord
 
  
Il est à nouveau dissout le 16 novembre 1942 pour donner naissance au Centre d’Organisation du Génie n° 35.
+
'''après guerre'''
  
Le 1° Bataillon du 19° Génie (Cie. 19/1 et 19/2) part en Tunisie en novembre 1942 avec la Division de Marche (DM) de Constantine pour combattre les forces du général Von Arnim. Il participe aux opérations de Tunisie: Le Faid, Pichon, Zaghouan, Kairouan, à la prise de Tunis et défilé de la Victoire à Tunis le 11 mai 1943.  
+
Reconstitué le 1er mai 1946 à Bergzabern à partir du 96ème BG, il s'installe alors à Spire en 1951 en conservant sa vocation de régiment de division blindée (une compagnie de commandement, une compagnie de pontage et trois compagnies de combat).
  
La 1° Compagnie a été citée à l'ordre de l'Armée Le Bataillon rentre à Hussein - Dey puis est affecté à la 3° D. I. A. ou il devient 83° B. G.
+
'''guerre d'Algérie'''
  
La compagnie 19/3 avec la Division de Marche (DM) d'Alger La compagnie 19/4 avec la Brigade Légère Mécanisée La compagnie 19/5 avec la Division de Marche (DM) d'Oran.  
+
Le bataillon embarque à Marseille avec la 5e DB le 12 avril 1954 pour l'Algérie. Après quelques semaines passées dans l'Algérois, le bataillon est dirigé dans la zone de Tlemcen. A partir de 1957, les compagnies interviennent souvent. Elles appuient les unités de la division qui attaquent les refuges des bandes rebelles installées dans l'Oranais. En 1958, le bataillon fait partie des forces de l'opération Pilote dans le massif du Dahra. Ces opérations n'empêchent en rien les nombreux chantiers réalisés dans le cadre de la pacification.  
  
 +
Le 1er décembre 1959, le Génie en Algérie est réorganisé et le bataillon reçoit deux compagnies en renfort. La première vient du 106e régiment du Génie dissous, la seconde du 49e bataillon du Génie. A cette date, le bataillon stationne au nord d'Oran, à Marnia et Mazagran (Oranie) jusqu'au 3 novembre 1960.
  
 +
Le 1er décembre 1960, la 9/1 dissoute devient la 55e CGZ. Le bataillon rejoint la région de Nemours et y reste jusqu’au 28 février 1962. A cette date, il rejoint en métropole le camp de Sissonne où il sera dissous.
  
En Juin 1943
+
'''en métropole'''
Le C. O. G. n° 35 prépare les unités qui feront partie du corps expéditionnaire français, puis de la 1° armée française :
 
- 82° bataillon du Génie (4° D.M.M) 1 juin 1943,
 
- 83° bataillon du Génie (dont la compagnie 83/1 est directement issue de la 19/1), (3° D.I.A), 1 juin 1943,
 
- 96° bataillon du Génie (5° D.B.) 1 septembre 1943,
 
  
Il donne naissance aux corps suivants:
+
De retour d'Algérie le 28 février 1962, il s'implante à Neuf Brisach où, renforcé du 36ème BG, il créera le 9ème RG.
- 180° bataillon du Génie de réserve général ;
 
- 101° régiment du Génie de Réserve Générale;
 
- 211° Bataillon de Ponts Lourds
 
- 151° et 152° régiment du Génie (de Corps d’Armée) ;
 
- 215° bataillon du Génie de réserve général.  
 
  
après guerre
+
Il est alors composé d'un État-major la 21e CCS (ex 36/21), et de 6 compagnies: la 1ère Cie (ex 36/1), 2e Cie (ex 36/3), 16e Cie de Pontage, auxquelles il faut adjoindre trois Cies de Génie divisionnaire, les 3e (ex 9/1, 4e (ex 9/2) et 5e (ex 39/2) Cies.
Le 19ème RG est reformé entièrement en Afrique du Nord le 1 janvier 1946. Le personnel provient du COG n° 35. Le chef de corps est le Lieutenant-colonel GARRE Henry Justin.  
 
En 1949
 
  
guerre d'Indochine
+
En 1977 il passe au format RGDB et perd 2 compagnies de combat au profit du 19ème RG.
Formation à Alger le 11 août 1949 d’une 19° compagnie de marche au titre du renfort en Extrême – Orient
 
  
Son P.C. est à Hanoï et la compagnie participe aux opérations au Tonkin Laos et Centre Vietnam. Rapatrié en AFN en juillet 1955, dissoute le 31 août 1955, elle donne naissance à la 60° CGAP (compagnie du génie aéroportée).
+
Il sera '''dissous le 19 juin 1992'''
  
guerre d'Algérie
+
= <div style="text-align: center;">Les insignes =
En mai 1956 est créé le centre d’instruction du Génie n°19.
 
  
Dissolution du 19° R.G. le 31 août 1962 Reconstitution d’un 19° B.G. le 1er novembre 1962.  
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!colspan="2"|9ème BG
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Le régiment en métropole
 
  
le 19ème BG est transféré à Besançon en mai 1964, le bataillon prend l’appellation de 19° régiment du Génie, le 1er décembre 1964.
+
=== Description héraldique ===
  
Le 19° Régiment du Génie est toujours en garnison à Besançon.
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Écu ancien crénelé en chef d'or, parti de gueules et de jaune, timbré d'une cuirasse et d'un pot en tête d'or, chargé en coeur d'un gonfanon du même, soutenu d'un écusson de sable au chiffre 9 d'or, bordé d'un chevron de gueules. Le tout, soutenu en pointe dans les bras d'une ancre d'or.
  
= <div style="text-align: center;">Les insignes =
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=== Production ===
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Fabrication Drago Béranger. Il existe une version avec une attache de type bijoutier
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=== Homologation ===
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L'insigne n'a pas été homologué mais la demande a été faite par le nouveau chef de corps, le Lieutenant-colonel GAUTIER qui soumet  trois nouveaux projets préférables à celui présenté par son prédécesseur.
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Les projets rappellent :
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* Les couleurs et fortifications de Lorraines pour les anciennes garnisons du 9°RG à Verdun et Metz.
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* Le gonfanon d’Auvergne rappelant que le 9°BG a pris naissance dans cette région.
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!colspan="2"|19ème RG  
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!colspan="2"|9ème RG après 46
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!colspan="2"|modèle avant guerre
 
!colspan="2"|modèle avant guerre
 
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!colspan="2"|modèle après guerre
 
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== La fabrication ==
 
 
=== Description héraldique ===
 
=== Description héraldique ===
  
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Ecu français ancien taillé de sable et de gueules, broché d'un char dozer d'argent accompagné en chef d'une cuirasse et d'un pot en tête d'or chargée du nombre 96 du même soutenue d'un croissant de gueules et en pointe du chiffre 9 d'or. En chef sur un listel, la devise ALLONS Y ON PASSERA de sable.
  
=== Conception ===
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=== Cocneption ===
  
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Cet insigne reprend les traditions du 96ème BG dont il est issu. Il garde sa devise et porte clairement les attributs du 96.
 
 
=== Production ===
 
  
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=== Homologation ===
  
=== Homologation ===
+
Homologué le 16/02/1953 sous le numéro G999
  
Homologué le  sous le numéro
 
  
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!colspan="2"|1er RG type1
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!colspan="4"|9ème RG après 62
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!colspan="2"|porté sur la fourragère avant guerre
 
 
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|-
!recto
+
!colspan="2"|modèle émail
!verso
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!colspan="2"|modèle vermeil
 
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|[[File:1RG_Rond.jpg|250px]]
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|[[File:9RG_1.jpg|250px]]
|[[File:1RG_Rond_Dos.jpg|250px]]
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|[[File:9RG_1_Dos.jpg|250px]]
 +
|[[File:9RG_Ag.jpg|250px]]
 +
|[[File:9RG_Ag_Dos.jpg|250px]]
 
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== La fabrication ==
 
 
=== Description héraldique ===
 
=== Description héraldique ===
  
 
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Ecu ancien à un pot en tête de l'un dans l'autre de sable et de gueules à bordure d'or accostée en chef dextre d'alérion d'or sur un champ de gueules, en chef senestre du chiffre 9 aussi d'or sur champ de sable, en flanc senestre de 3 couronnes d'or sur champ de gueules.
=== Conception ===
 
 
 
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=== Production ===
 
=== Production ===
  
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Fabrication Drago et Arthus bertrand
  
 
=== Homologation ===
 
=== Homologation ===
  
Homologué le sous le numéro  
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Homologué le 15/01/1963 sous le numéro G1909
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[[File:Logo.jpg | 100px | link=Sommaire]]

Version actuelle datée du 6 février 2026 à 19:06

Filiation et modèles

1940 1942 de 46 à
9BG 96BG => 9BG 9RG
9BG.jpg 96BG.jpg 9RG.jpg 9RG 1.jpg

Historique

Le 9ème RG est créé le 1er mai 1914 à Verdun. Il fournira 37 compagnies autonomes Il sera reconstitué après guerre en 1919 à Metz. Il sera alors dissous en 1929.

armistice

Le 9° Bataillon du Génie de l’Armée d’Armistice est créé le 1 août 1940. Il est rattaché à la 13° Région Militaire du 01/08/1940 au 20/11/1942, et le bataillon porte le numéro 13 au mois de juillet 1940, puis à partir du 1er août, le numéro 9. Il s'installe à Roanne, caserne Combes. Son école des ponts est sur la commune du Perreux.

N'existant pas avant guerre il recevra la garde du drapeau du 15ème RG de Toul.

Il est composé de quatre compagnies dont deux compagnies mises sur pied par le bataillon ( provenant de la Cie de sapeurs mineurs 133/1 et d'une autre unité issue d'une division de cavalerie) et deux compagnies de travaux de voies ferrées. Ces dernières sont destinées à la réalisation de travaux en zone occupée dès le second semestre 1940. Il s'agit des compagnies 9/11, qui est l'ex 531e Cie de S.C.F, et 9/12. Elles vont remettre en état les infrastructures du département de la Nièvre, de l'Aisne et des Ardennes. Elles cantonnent alors à Sedan et Mohon.

Entre autres tâches, le bataillon est chargé d'expérimentations diverses. La plus connue qui nous soit parvenue est le QBD. Ce Quai en Bout Démontable est utilisé jusqu'à la fin des années 1990. La mise en œuvre en était assez régulièrement confiée aux jeunes lieutenants ayant fraîchement achevé leur scolarité.

Le bataillon est dissous le 27 novembre 1942 lorsque les forces allemandes envahissent la zone libre.

Si les compagnies de sapeurs mineurs sont dissoutes, les compagnies de voies ferrées sont maintenues.

En février 1944, les bombardements alliés ont pour objectif les infrastructures logistiques en Normandie, en région parisienne et en Picardie. Les nœuds ferroviaires de Rennes sont bombardés. La compagnie 9/11 est chargée d'une partie des travaux avec la compagnie 1/12.

La 9/12 est fortement sollicitée depuis le mois d'avril 1944. En mai, la compagnie est bombardée par l'aviation alliée en gare d'Oissel. De Mézidon (14) à Aulnoye (59), ses chantiers la mènent sur Longueau, Versailles et Trappes.

En novembre 44, la 9/11 deviendra Cie 5/5 et la 9/12 deviendra 5/9.


après guerre

Reconstitué le 1er mai 1946 à Bergzabern à partir du 96ème BG, il s'installe alors à Spire en 1951 en conservant sa vocation de régiment de division blindée (une compagnie de commandement, une compagnie de pontage et trois compagnies de combat).

guerre d'Algérie

Le bataillon embarque à Marseille avec la 5e DB le 12 avril 1954 pour l'Algérie. Après quelques semaines passées dans l'Algérois, le bataillon est dirigé dans la zone de Tlemcen. A partir de 1957, les compagnies interviennent souvent. Elles appuient les unités de la division qui attaquent les refuges des bandes rebelles installées dans l'Oranais. En 1958, le bataillon fait partie des forces de l'opération Pilote dans le massif du Dahra. Ces opérations n'empêchent en rien les nombreux chantiers réalisés dans le cadre de la pacification.

Le 1er décembre 1959, le Génie en Algérie est réorganisé et le bataillon reçoit deux compagnies en renfort. La première vient du 106e régiment du Génie dissous, la seconde du 49e bataillon du Génie. A cette date, le bataillon stationne au nord d'Oran, à Marnia et Mazagran (Oranie) jusqu'au 3 novembre 1960.

Le 1er décembre 1960, la 9/1 dissoute devient la 55e CGZ. Le bataillon rejoint la région de Nemours et y reste jusqu’au 28 février 1962. A cette date, il rejoint en métropole le camp de Sissonne où il sera dissous.

en métropole

De retour d'Algérie le 28 février 1962, il s'implante à Neuf Brisach où, renforcé du 36ème BG, il créera le 9ème RG.

Il est alors composé d'un État-major la 21e CCS (ex 36/21), et de 6 compagnies: la 1ère Cie (ex 36/1), 2e Cie (ex 36/3), 16e Cie de Pontage, auxquelles il faut adjoindre trois Cies de Génie divisionnaire, les 3e (ex 9/1, 4e (ex 9/2) et 5e (ex 39/2) Cies.

En 1977 il passe au format RGDB et perd 2 compagnies de combat au profit du 19ème RG.

Il sera dissous le 19 juin 1992

Les insignes

9ème BG
9BG.jpg 9BG Dos.jpg


Description héraldique

Écu ancien crénelé en chef d'or, parti de gueules et de jaune, timbré d'une cuirasse et d'un pot en tête d'or, chargé en coeur d'un gonfanon du même, soutenu d'un écusson de sable au chiffre 9 d'or, bordé d'un chevron de gueules. Le tout, soutenu en pointe dans les bras d'une ancre d'or.

Production

Fabrication Drago Béranger. Il existe une version avec une attache de type bijoutier

Homologation

L'insigne n'a pas été homologué mais la demande a été faite par le nouveau chef de corps, le Lieutenant-colonel GAUTIER qui soumet trois nouveaux projets préférables à celui présenté par son prédécesseur.

Les projets rappellent :

  • Les couleurs et fortifications de Lorraines pour les anciennes garnisons du 9°RG à Verdun et Metz.
  • Le gonfanon d’Auvergne rappelant que le 9°BG a pris naissance dans cette région.

Demande9BG.jpgAccord9BG.jpg


9ème RG après 46
9RG.jpg 9RG Dos.jpg

Description héraldique

Ecu français ancien taillé de sable et de gueules, broché d'un char dozer d'argent accompagné en chef d'une cuirasse et d'un pot en tête d'or chargée du nombre 96 du même soutenue d'un croissant de gueules et en pointe du chiffre 9 d'or. En chef sur un listel, la devise ALLONS Y ON PASSERA de sable.

Cocneption

Cet insigne reprend les traditions du 96ème BG dont il est issu. Il garde sa devise et porte clairement les attributs du 96.

Homologation

Homologué le 16/02/1953 sous le numéro G999





9ème RG après 62
modèle émail modèle vermeil
9RG 1.jpg 9RG 1 Dos.jpg 9RG Ag.jpg 9RG Ag Dos.jpg

Description héraldique

Ecu ancien à un pot en tête de l'un dans l'autre de sable et de gueules à bordure d'or accostée en chef dextre d'alérion d'or sur un champ de gueules, en chef senestre du chiffre 9 aussi d'or sur champ de sable, en flanc senestre de 3 couronnes d'or sur champ de gueules.

Production

Fabrication Drago et Arthus bertrand

Homologation

Homologué le 15/01/1963 sous le numéro G1909





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